Creer un blog

Les vikings

  : Ajouté le 19/7/2007 à 13:02

Viking


Un Viking (vieux norrois  víkingr, pluriel víkingar) est un explorateur, commerçant et/ou pillard scandinave au cours de la période 793-1066, selon les dates traditionnellement retenues.

Les peuples en contact avec les Vikings leur ont donné différents noms : Normands pour les Francs, Danois pour les Anglais, Rus pour les Slaves, les Arabes et les Byzantins. Ils étaient parfois aussi qualifiés de « païens » ou d'« étrangers »[1]. Varègue est le nom donné au Viking exerçant sur la route de l'Est.

Au sens large, le terme « viking » désigne parfois l'ensemble des Scandinaves de la période caractérisée par le phénomène viking.

Les Scandinaves connurent vraisemblablement une expansion démographique à partir du VIIIe siècle, qui se solda par de coûteuses guerres de succession (principalement au Danemark). L’augmentation de la population et l'agriculture insuffisante du fait de territoires très marécageux ou très vallonnés, poussa les Norvégiens et les Suédois à rechercher des terres et des voies commerciales nouvelles. Les guerres de succession poussèrent quant à elles les Danois à lancer des expéditions de piraterie et de conquête, afin d’acquérir richesses et prestige. La guerre contre les peuples de Germanie, cousins des normands peut aussi expliquer en partie les premiers strandhögg vikings ayant pour cible les édifices chrétiens (Voir chapitre Causes hypothétiques du phénomène ci-dessous).

Les Vikings de toutes origines établirent rapidement des bases semi-permanentes sur les côtes, et les îles côtières puis s’installèrent définitivement dans nombre de ces « comptoirs », nommés « vicus » par les peuples latins, notamment sur les côtes de la Manche et de la mer du Nord ou en Russie, du VIIIe siècle au XIe siècle.

Bien qu'ils se soient également installés aussi bien en Irlande, où ils ont fondé la plupart des villes (telles Dublin), qu’en Grande-Bretagne, notamment à York, c’est en Normandie et en Russie que leur entreprise a le mieux réussi, puisqu’elle connaît la pérennité jusqu’à nos jours.

Navigateurs hors pair, les Vikings furent d’abord des commerçants au long cours. Mais, plus qu’à l’hypothèse mauresque (l’installation des Maures en Espagne, à partir de 711, leur aurait coupé la route de la Méditerranée), c’est probablement à la faiblesse militaire de l’ancien Empire carolingien à la mort de Charlemagne et des territoires situés au nord et à l’est de celui-ci qu’on doit l’attirance particulière que les côtes du nord de l’Europe exercèrent sur ces marins.

Avec son faible tirant d'eau (parfois augmenté par un lest de pierres) et sa proue relevée, navigant aussi bien à la voile qu'à la force délivrée par deux rangs de rameurs, le bateau viking, nommé snekkar ou langskip, possède de remarquables qualités marines. Embarqués à son bord, les Vikings menaient des raids d’une redoutable efficacité, jusqu’à l’intérieur des terres en remontant les fleuves, voire en le portant à dos d’homme d’un fleuve à l’autre.



Étymologie du mot « viking » 

Le mot « viking » désigne le guerrier, explorateur et pillard d’origine scandinave. Le terme est d'utilisation assez récente (XVIIIe siècle et XIXe siècle) hors du monde scandinave. Son étymologie est très discutée. Il vient probablement des termes vik, la « baie », la « anse » (que l’on retrouve dans Reykjavík), et ing « en provenance de », ou du terme vicus / wik qui désignait, durant le haut Moyen Âge, les agglomérations marchandes.

D'autres chercheurs évoquent, comme origine possible du terme « viking », la manière de vivre des gens du Viken, dans la baie d’Oslo ou le substantif scandinave vig signifiant « combat ».

Les utilisations connues les plus anciennes proviennent de textes anglo-saxons du VIIe siècle, avec la mention de divers termes (uuicingsceadan, uuicingsceadae, saewicingas) qui se rapportent tous aux activités maritimes, et notamment à la piraterie. Les textes scandinaves contemporains à la période viking font eux la distinction entre un terme féminin, víking, qui désigne l'activité (fara í víkingu, « ceux qui partent en expédition ») et un terme masculin, víkingr ou vikingar, qui renvoie aux Vikings en tant qu'individus. Hors du monde scandinave, les chroniques franques ou anglo-saxonnes utilisent plus fréquemment les termes « Normands », « Danois » ou « païens » pour désigner les Vikings, tandis que les Irlandais parlent plus simplement d'« étrangers » (gaills). Certains nommaient les Vikings Norvégiens les « Vikings blancs » et les Danois les « Vikings noirs ». En Orient, ils sont appelés « Rus » ou « Varègues ». Chez les Arabes les Madjus, bab el Madju désignant « la porte des païens » (détroit de Gibraltar).

Selon Pierre Bauduin (2004), la connotation du terme serait plutôt positive dans les inscriptions runiques et négatives dans les poèmes scaldiques.

Causes hypothétiques du phénomène 

Les écrits norrois de cette époque se bornant à quelques épitaphes runiques, l'analyse des historiens se fonde essentiellement sur les témoignages des victimes, souvent largement postérieurs aux événements, influencés et déformés. L'archéologie apporte cependant des éclaircissements déterminants.

Origine sociologique 

Les Vikings ne représentaient qu’un faible pourcentage de la population norroise de l’époque. Dans un premier temps, les hommes qui le devenaient n'avaient pas beaucoup d'autres choix. Les règles norroises en matière d'héritage n'étaient favorables qu'à l'aîné et jetaient probablement sur les routes nombre de cadets de famille. Conjugué à une période d'accroissement de population et à la guerre interne (comme la lutte entre le roi Haraldr aux Beaux Cheveux et les chefs insoumis du Sud), ce phénomène s'amplifiait. De plus, le droit clanique prononçait comme châtiment suprême pour les fautes les plus graves, le bannissement. Les premières expéditions furent sûrement l'œuvre de renégats avides de reconnaissance. Leurs succès furent vite récupérés par les chefs qui les organisèrent pour leur propre compte. Les valeurs religieuses et culturelles scandinaves de bravoure du guerrier se mêlaient à l'appât du gain

L'appât du gain 

À l’heure actuelle, les invasions vikings sont analysées à travers le prisme élaboré par Lucien Musset. Ce dernier divise les invasions vikings en France en trois phases :

  • entre 800 et 850, les Vikings sont des pillards avides des richesses des monastères ;
  • entre 850 et 900, les Vikings découvrent la faiblesse des défenses franques et organisent de véritables opérations militaires depuis des îles situées sur les fleuves francs ;
  • de 900 à 950, c’est le temps de la colonisation : les Francs incapables de mettre fin aux invasions par la force autorisent les Vikings à s’installer sur leurs terres.

Raisons politiques

Il est possible que les invasions des Vikings danois, de loin les plus nombreuses, aient des raisons politiques. Certains historiens affirment que les invasions coïncident avec les guerres intestines des Vikings danois. Les raids en Europe auraient permis de financer les guerres entre clans et d'augmenter le prestige des candidats au pouvoir. Ceci expliquerait également pourquoi les Vikings de Norvège et les Vikings suédois auraient été en règle générale plus commerçants que pillards.

Résistance religieuse 

En plus des facteurs précédemment cités, les premiers Strandhögg vikings pourraient avoir aussi pour origine la résistance à la christianisation forcée, notamment aux persécutions de Charlemagne contre les peuples païens, qui devaient accepter « la conversion ou le massacre ».

Montesquieu dans De l'Esprit des lois, expliquait ainsi la cause des pillages vikings contre les biens de l'Église : « Les Vikings attribuoient aux ecclésiastiques la destruction de leurs idoles, et toutes les violences de Charlemagne, qui les avoit obligés les uns après les autres à se réfugier dans le nord. »

Origines géographiques et aires d’expansion 

Territoires et routes vikings
Territoires et routes vikings

Le territoire d’origine des Vikings influença fortement la répartition de leurs aires d'expansion.

Les Vikings originaires de l'actuelle Suède, bientôt nommés « Varègues », étendirent leur domination à l'est de la Mer Baltique. Vivant du commerce, de la piraterie et du pillage, et s’offrant comme mercenaires, ils écument le réseau fluvial (Volga notamment) de ce qui sera plus tard l’Ukraine et la Russie. Ils atteignent ensuite la mer Caspienne, Constantinople et même Bagdad. Dans les années 1040, une expédition varègue dirigée par Ingvar atteint même l’Afghanistan. Invités à pacifier la région par les tribus slaves et finnoises, les Varègues (Varyags en russe), appelés Russ (« rameurs ») par les Slaves, arrivent vers le milieu du IXe siècle d’au-delà de la Baltique, menés par Rurik et ses frères. Après leur installation autour de la ville de Novgorod (peut-être fondée par les Varègues), une véritable colonisation suédoise, Aldeigjuborg, est établie autour du lac Ladoga. Ces Vikings suédois installent, à partir d’un ensemble de forts et de postes d’échanges, le premier État russe.

Les Danois se lancèrent en premier contre le Jutland occupé par les Francs, par expédition terrestre depuis leur frontière fortifiée, le Danevirke (construit par le roi Gudfridr). Après quelques succès, les Francs opposèrent une solide défense militaire qui obligea les Vikings à chercher les voies d'incursions par la mer. La mort de Charlemagne en 814 marqua le début d'une longue période de fragilité de l'Empire Franc dont ils surent tirer parti. Ils orientèrent leurs conquêtes et leurs pillages le long des côtes de la mer du Nord et de la Manche. Ils gagnèrent les côtes d’Angleterre, et remontèrent le cours des fleuves anglais (l’Humber et la Tamise). Dans le nord de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique, ils fondèrent un état éphémère sur la Frise médiévale. Enfin, en France, où ils menèrent une série de raids en remontant la Seine, la Loire, la Garonne et les petits fleuves côtiers, ils gagnèrent le nom de « Normands » avant de s’établir durablement dans la région qui porte aujourd’hui le nom de Normandie. Leurs nombreuses guerres de conquête coïncidèrent avec les guerres de succession danoises : il est également fort probable que les Vikings du Danemark partaient en raid pour rapporter de quoi financer leurs guerres internes et pour s’auréoler du prestige du conquérant.

Quant aux Vikings originaires des côtes occidentales de la Scandinavie (l’actuelle Norvège), leurs raids et leurs conquêtes concernèrent principalement l’Écosse, l’Irlande, les îles Féroé, l’Islande et le Groenland. Ils menèrent des raids d’exploration jusqu’au Vinland, où un petit avant-poste fut créé, à partir duquel ils pratiquèrent le cabotage le long des côtes américaines.

Les conséquences de leurs expéditions se firent ressentir au-delà de l’Europe continentale, sur les routes commerciales qui existaient avec l'Orient : on a ainsi retrouvé une pièce de monnaie scandinave dans une tombe indienne. À l’opposé, on a découvert un bouddha de jade dans une tombe norvégienne.

Éphéméride 

  • 753 : fondation de la première colonie suédoise en Russie : « Aldeigjuborg » (aujourd’hui Staraya Ladoga) ;
« Russe » signifiait « Suédois » en vieux finnois. On retrouve cette racine dans le nom « Ruotsi » désignant la Suède et non la Russie en finnois ;
  • 782 : le roi saxon Widukind, qui fuit la christianisation forcée et les persécutions de Charlemagne, trouve refuge chez le Danois Godfried et lui demande son aide pour venger son peuple ;
  • 793 : premier raid connu sur la côte est de l’Angleterre et destruction de l’abbaye de Lindisfarne pour venger les persécutions des Saxons [4] ;
  • 795 : les Vikings atteignent l’Irlande ;
  • 799 : Première incursion sur la côte d’Aquitaine, première attaque de l'Empire franc. En réponse, Charlemagne fait tenir en alerte permanente des navires d’intervention dans tous les ports de la côte atlantique. Cette mesure coûteuse n’est pas maintenue après sa mort[5]
  • 802 : les Vikings battent les Écossais et s’emparent des Orcades, Shetland et Hébrides ;
  • 813 : l’île de Bouin est prise et brûlée ;
  • 820 : attaque victorieuse des Vikings de Norvège contre l’Irlande, ils s’y installent ainsi qu’à l’île de Man ; tentatives avortées de débarquement en Flandre et en Baie de Seine.
  • 833 : les Vikings suédois continuent à explorer les voies maritimes russes et à établir des comptoirs ;
  • 834 : les Vikings danois envahissent la Frise et se retirent après pillage, les Vikings suédois (Varangien) raccourcissent la voie commerciale vers la mer Noire par la Russie ;
  • 835 : les Vikings danois attaquent avec succès l’Angleterre de l’Ouest, ils s’établissent dans l’est de l’Angleterre ; ils pillent Noirmoutier
  • 838 : prise d’Amboise[6]
  • 839 : l’empereur byzantin fonde la garde varangienne (son armée privée de Vikings), les Vikings écrasent une révolte des Irlandais ; tentative contre Noirmoutier
  • 841 : premier raid sur Rouen ; destruction des abbayes de Jumièges et Saint-Wandrille ; les Vikings danois sont sur l’île de Walcheren à l’embouchure de l’Escaut ; les Vikings danois ravagent le Lindsey, l’Est-Anglie et le Kent en Angleterre ;
  • 842 : pillage et destruction de Quentovic (ce serait en 840 ou en 844 pour certaines sources) ;
  • 843 : les Normands prennent Nantes, mort de l'évêque dans sa cathédrale : les Irlandais se révoltent contre Thorgils et chassent les Vikings norvégiens à l’exception de quelques postes côtiers ;
  • 844 : un raid viking sur La Corogne puis sur Séville en Espagne est repoussé par Ramire Ier et par 'Abd al-Rahman II, un autre au Maroc est victorieux ; ils remontent la Garonne jusqu'à Toulouse ;
  • 845 : premier raid contre Paris par Ragnar Lodbrok ; pillage de Saintes par la Charente ; prise de Tarbes ; premier tribut versé par Charles le Chauve ; prise d’Ancenis, Angers, Saumur, Chinon, échec devant Tours[7]
  • 846 : les Normands s’installent sur l’île de Noirmoutier en Bas-Poitou ;
  • 848 : Expédition nocturne victorieuse contre Bordeaux ; pillage de l’île de Ré, Melle, Blaye, Saintes, Angoulême[8]
  • 849 : pillage de Périgueux, Fronsac, Sainte-Foy, Agen, Montauban ; échec devant Tarbes[9]
  • 850 : les Vikings s’installent aux embouchures de la Seine et de la Loire ; début de la lutte entre Vikings danois et norvégiens pour le contrôle des côtes d’Irlande (ils fondent, fin 853 : la plupart des villes irlandaises, dont Dublin, Cork et Limerick) ;
  • 851 : les Vikings ravagent l’abbaye de Fécamp ; pillage de Blois et Orléans[10] ; mise à sac de Beauvais et premier hivernage en terre franque ;
  • 852 : pillage d’Angers et Tours[11]
  • 853 : ils remontent la Loire jusqu'à Amboise ; sac de Nantes, d'Angers et Tours ;
  • 854 : bataille de l'île de Betia sur la Loire ; incendie de Luçon[12] ;
  • 856 : les Vikings pillent les monastères en Normandie et l’Île-de-France ; prise d'Orléans le 18 août[13] ; deuxième attaque de Paris, en hiver ;
  • 857 : pillage systématique de la Touraine[14] ; Poitiers est rançonnée
  • 858 : diverses attaques contre les côtes de la péninsule ibérique : La Corogne, Porto, Lisbonne (13 jours de pillage), Séville, Cordoue, Cadix, Algésiras, Malaga, Alméria, Aguilas, Nacor en Afrique et les îles Baléares[15]
  • 859 : sac d'Amiens par la Somme ; pillage de Narbonne, Agde, Tarragone, Barcelone, Arles, Marseille et de quelques villes italiennes (dont Luna)[16] ;
  • 860 : première attaque viking contre Constantinople ; les Vikings attaquent Valence et Romans par le Rhône et l'Isère, ils sont arrêtés par le comte Girard  ;
  • 861 : les Vikings danois s’emparent de Winchester ; la capitale du roi Aetelbert de Wessex ; troisième attaque de Paris ; siège de l'île Oscellus ;
  • 862 : les Vikings suédois sous Riourik (Rörek) s’emparent de Novgorod ; fondation du premier État russe par les Vikings suédois ;
  • 863 : les Normands remontent le Rhin en pillant ; sac d'Angoulème, le comte d’Angoulême Turpion est tué, expéditions jusqu'à Limoges, Périgueux, Poitiers (rançonnée[17]) ;
  • 864 : remontée de la Garonne[18]
  • 865 : l’Angleterre paie les premiers tributs aux Vikings (des Suédois commandés par Skoglar Toste) ; quatrième attaque de Paris ; pillage d’Orléans (février), de l’abbaye de Fleury, de Poitiers. Tentative sur Le Mans, mais les Vikings sont battus par les Francs[19]
  • 866 : la France paie des tributs aux Vikings ; les Vikings sont battus par les Francs lors de la bataille de Brissarthe ; le chef viking Hasting se retire mais Robert le Fort est tué ; pillage du Mans
  • 869 : une révolte des paysans entre Seine et Loire contre les « Normands » est écrasée par la cavalerie franque ; Charles le Chauve construit des ponts fortifiés pour barrer les fleuves (aux Ponts-de-Cé sur la Loire après Pont-de-l'Arche et Tribardon sur la Seine[20])
  • 872 : siège d'Angers occupé par les Vikings, par l'armée de Charles le Chauve, lui-même battu par les Bretons, qui forcent les Vikings à capituler en détournant la rivière Maine[21] ; arrivée massive de Vikings danois en Flandre, pillages depuis Reims jusqu'à Cambrai ;
  • 874 : Ingólfr Arnarson premier colon norvégien d'Islande s'installe le site de Reykjavik ;
  • 879 : les Vikings suédois s’emparent de Kiev ; Carloman bat le chef viking Hasting
  • 881 : victoire de Louis III contre les Vikings à Saucourt-en-Vimeu ;
  • 882 : Hasting accepte de devenir Chartres[22]
  • 885 : les Vikings occupent Rouen et assiègent Paris (cinquième attaque), la France leur verse un tribut de 350 kg d’argent ;
  • 886 : le comte Eudes, ancêtre des Capétiens, résiste aux Vikings lors du siège de Paris qui dura presque 90 jours ;
  • 888 : raids contre Dijon et Beaune ;
  • 889 : siège de Saint-Lô et massacre de la population;
  • 898 : Ottar décrit aux Anglais la voie maritime de la Norvège vers la Russie par le Cap Nord et la Mer Blanche ;
  • 890 : vain siège d'Amiens occupé par les Vikings par le roi Eudes ;
  • 898 : Richard le Justicier repousse l'expédition viking en Bourgogne ;
  • 900 : les Vikings danois s’établissent sur la côte de Neustrie (nord de la France), nombreux raids vikings sur la côte méditerranéenne ;
  • 901 : Gunnbjorn aperçoit le Groenland ;
  • 907 : deuxième attaque viking contre Constantinople ;
  • 909 : au concile de Trosly près de Reims, une assemblée d’évêques propose de concéder un territoire aux Vikings ;
  • 911 : après sa victoire devant Chartres, Charles III signe le Traité de Saint-Clair-sur-Epte qui concède effectivement la plus grande partie de l’actuelle et désormais nommée Normandie à Hrólfr qui devient dès lors Rollon premier duc de Normandie, comte de Rouen, Jarl, les Vikings de cette région sont dès lors nommés Normands par les historiens ; troisième attaque viking contre Constantinople ;
  • 919 : prise de Nantes par Rögnvaldr (Ragenold) ;
  • 921 : le duc Robert tente en vain de reprendre Nantes ;
  • 924 : le roi Raoul cède le Hiémois et le Bessin à Rollon ;
  • 927 : nouvel échec du siège Nantes (occupé par les Vikings) ;
  • 933 : cession forcée de l'Avranchin et du Cotentin aux Normands par le roi Raoul ;
  • 939 : fin de l'occupation de la Bretagne ;
  • 941, 945 et 971 : des attaques vikings contre Constantinople ;
  • 942 : assassinat de Guillaume Longue-Épée, deuxième duc de Normandie, par le roi Raoul ;
  • 945 : défaite de Louis d'Outremer sur la Dives, Richard Ier de Normandie règne sans partage ;
  • 968 : attaques contre les côtes de Galice et mort de Sisenand, évêque de Saint-Jacques de Compostelle ;
  • 970 : les Vikings assiègent Saint-Jacques de Compostelle et menacent Lugo et Tuy en Galice ;
  • 982 : Erik le Rouge aborde le Groenland, il s’y installe quelques années plus tard ;
  • 986 : Bjarni Herjólfsson aperçoit la côte du continent américain ;
  • 991 : bataille de Maldon et premier danegeld anglais aux Vikings ;
  • 1000 : Leif Erikson découvre la Terre-Neuve ;
  • 1002 : 13 novembre « massacre de la Saint-Brice » par le roi anglo-saxon Ethelred II, Brian Boru devient roi d’Irlande ;
  • 1013 : les Vikings danois sous le roi Svend Ier terminent la conquête de l’Angleterre ;
  • 1017 : dernier raid viking sur les côtes de France, à Saint-Michel-en-l'Herm[23]
  • 1014 : Brian Boru arrête les Vikings à Clontarf : en Irlande ; expédition du roi Olaf contre la Galice et capture de l'évêque de Tuy ;
  • 1015 : les Vikings abandonnent le Vinland (Terre-Neuve), leur colonie en Amérique du Nord ; pendant neuf mois, les Normands dévastent les régions voisines de l'embouchure du Duero en Espagne ;
  • 1032 : des Normands prêtent main-forte au comte Rodrigo Romániz contre des Vascons en Galice (Espagne) ;
  • 1043 : les Normands battent les armées byzantines en Apulie, en Italie du Sud et s’emparent de la région, dernière attaque viking contre Constantinople ;
  • 1050 : pour faire face aux incursions normandes, l'évêque de Saint-Jacques de Compostelle, Cresconius, fortifie la ville et construit un château à l'embouchure de la rivière Ulla ;
  • 1059 : les Normands confirment la souveraineté du pape sur l’Italie et la Sicile et s’y implantent avec son soutien dans le Sud et sur l’île ;
  • 1061 : les Normands commandés par Robert Guiscard défont les musulmans à Messine et s’installent en Sicile ;
  • 1066 : Harald III de Norvège à la tête de 300 navires et 9000 hommes tente d'envahir l’Angleterre mais est défait à la bataille de Stamford Bridge ;
  • 1066 : Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, envahit l’Angleterre après avoir gagné la bataille de Hastings deux semaines après la défaite de Harald ;
  • 1072 : les Normands sous les ordres de Robert Guiscard s’emparent de la plupart de l’Italie byzantine ;
  • 1081 : les Normands conduits par Robert Guiscard envahissent les Balkans ;
  • 1185 : les Normands lancent, à partir de leur base de Sicile, une expédition victorieuse dans les Balkans et sur Thessalonique;
  • 1203 : Philippe Auguste attaque Château-Gaillard et annexe la Normandie qui réintègre le domaine royal ;
  • 1204 : la garde varangienne qui protégeait Constantinople est dissoute après la prise de la ville par la Quatrième croisade ;

Quelques Vikings célèbres 

  • Rollon, est le premier jarl (seigneur) de Normandie, octroyée aux Vikings, à la suite du Traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911. Il est le premier duc de Normandie. L’octroi de ce territoire aux envahisseurs a engendré le départ de leur christianisation.
  • Eric le Rouge est le premier homme à prendre pied au Groenland, en 982.
  • Leif Erikson a navigué jusqu'à Helluland, le pays de la pierre plate (Terre de Baffin,Terre-Neuve ou le Labrador), le Markland (Labrador, Nouvelle-Écosse, ?) et le Vinland ( Terre-Neuve , Nouvelle-Ecosse et peut être même le Maine). Il a fondé un village à l’Anse aux Méduses dans ce que la saga de Leif Erikson appelle le Vinland, ce qui fait de lui le découvreur pour les Européens de l’Amérique, vers l’an 1000. On suppose que les relations houleuses avec les autochtones ainsi que le peu de femmes ( la saga fait mention de 15 femmes pour 135 hommes) ne sont pas étrangères à l’évacuation du village, quelques années plus tard.
  • Saint Olaf est le patron de la Norvège mais avant de christianiser son pays, ce roi a sévi comme pirate et/ou mercenaire dans un grand nombre de contrées d'environ 1007 à 1016.

L'héritage viking 

Si la christianisation a marqué la fin du mouvement et le début de l'assimilation des peuples scandinaves, on garde d'eux, encore aujourd'hui la toponymie normande, de nombreux legs linguistiques dans l'anglais, l'allemand, le français, les patois de l'Ouest de la France, de la technologie et des traditions marines, ainsi que des découvertes géographiques.

La Russie leur doit son unification identitaire, son système patronymique, et une partie de sa structure linguistique.

Le mythe 

L'Occident leur doit un héritage culturel et légendaire qui a inspiré la littérature et l'imaginaire européen. Les pays nordiques usent de cet attrait pour leur promotion touristique. Et l'image toujours subjective des Scandinaves d'aujourd'hui est encore teintée d'admiration (et peut-être mêlée de crainte) et on leur prête encore les qualités de leurs ancêtres, à savoir : bravoure, audace, curiosité, ingéniosité… Le mythe s'est par ailleurs chargé d'idées fausses.

Idées fausses sur les Vikings

Les Vikings ne sont pas un peuple : ils n’ont jamais constitué de nation, mais le terme désigne les navigateurs danois, norvégiens, suédois, islandais, groenlandais, et par extension les peuples scandinaves auxquels appartenaient ces marins.

Les Vikings ne portaient pas de casques à cornes. Ils portaient des casques essentiellement lors des demandes en mariage pour montrer leur richesse, et lors des grandes cérémonies. Ce mythe a été créé en Suède vers la fin du XIXe siècle, puis popularisé par des bandes dessinées comme Astérix ou Hägar Dünor et de nombreuses autres fictions. En revanche leur casque a un nasal (tige de fer devant le nez, comme l’atteste la tapisserie de Bayeux) qui leur donne un air de casque grec.

Le nom de « drakkar » sous lequel sont communément connus les navires vikings, quels qu'ils soient, est un barbarisme erroné construit au XIXe siècle, inspiré du terme suédois moderne « drake » (dragon) – et non « dreki » en norrois – auquel un double « k » a été ajouté pour en accentuer l’aspect exotique. Or les Vikings désignaient leurs embarcations, suivant leur forme et leur tonnage, sous les noms de « knörr » (pluriel : « knerrir »), « snekkja » ou « langskip » : on préfèrera, en français, le terme d'« esnèque ».

Personnages de fiction empruntés au mythe viking 


Types de cultures 

Comme dans la majeure partie de l'Europe médiévale, la grande majorité des habitants de la Scandinavie médiévale étaient des agriculteurs. Les surfaces idéales aux activités agricoles et pastorales n'étant cependant pas légions dans ces pays, de nombreux paysans devaient avoir recours à la pêche et à la chasse pour assurer leur survie. Une schématisation grossière montrerait des Norvégiens principalement pêcheurs et des Suédois et des Danois principalement agriculteurs et éleveurs. Cette réalité est cependant à nuancer en fonction des différentes régions de chacun des pays. Dans tout les cas, les bönder, c'est-à-dire les fermiers indépendants formant la majorité de la population scandinave de l'époque, étaient de véritables travailleurs polyvalents et étaient biens obligés de s'adonner aussi bien à la pêche qu'à l'élevage et à la culture.

L'élevage (notamment bovins, moutons, porcs et volaille) était extrêmement important et il était pratiqué même au-delà du cercle polaire. Il est probable aussi que ce soit la recherche de nouveaux pâturages qui ait poussé de nombreux Scandinaves à s'établir en Islande, aux Îles Féroé ou au Groenland. Les végétaux cultivés consistaient, eux, principalement en seigle, orge, avoine, pois, haricots et choux. La culture du seigle, et notamment celle du seigle d'hiver, a connu une période d'expansion durant l'âge viking.

Parmi les spécialités alimentaires, on peut citer le thorrablot, conservé de façon très édulcorée par les Normands dans les tripes à la mode de Caen, les andouillettes, fromage au lait cru et de nombreuses spécialités culinaires au goût fort. Le celèbre smalahove de Voss, spécialité de tête d'agneau calcinée et fumée accompagnée de rutabagas pourrait aussi remonter à l'âge viking. Du côté des boissons, les scandinaves étaient de grands consommateurs de bière au malt d'orge non houblonnée, et de boisson de type hydromel.

Habitat rural 

Le sud de la Scandinavie connaît un habitat groupé relativement précoce. Dans le Västergötland et l'Uppland, ce type d'habitat se met en place à la fin de la période viking. En revanche, dans le reste de la Scandinavie (autres parties de la Suède, Norvège, Islande après la colonisation), on a plutôt affaire à un habitat dispersé.

L'archéologie a permis de mettre au jour des restes d'habitat rural de cette période. L'exemple le mieux connu est celui de Vorbasse, dans le Jutland.

Outillage 

L'usage de l'araire semble avoir été dominant dans toute la Scandinavie viking, mais la charrue était également connue. Le moulin à eau est une exception, mais il est tout de même attesté dès le IXe siècle.

Sources médiévales 

Les sources écrites contemporaines proviennent principalement d'observateurs étrangers (arabes, byzantins, occidentaux). En Occident, il s'agit, la plupart de temps, du témoignage des victimes des raids vikings, notamment de clercs.

À l'exception des inscriptions runiques, les sources écrites médiévales scandinaves ne sont généralement pas plus anciennes que le douzième siècle et donc postérieures à la période viking. Ces textes, notamment les sagas qui mêlent faits historiques et faits inventés, sont donc traités avec beaucoup de circonspection par les historiens. Les recueils juridiques dont on a connaissance sont également nettement plus récents que la période considérée.

L'archéologie est donc la principale source d'information sur cette période.

Textes contemporains 


Ouvrages contemporains 

  • Dragons et drakkars : le mythe viking de la Scandinavie à la Normandie, XVIIIe - XXe siècle, Caen, Musée de Normandie, 1996
  • L'ancien âge viking sépulture du Danemark, Copenhague, Thiele, 188
  • Le Fondateur de la Russie, [S.l.s.n.], 1982
  • Les Vikings : les Scandinaves et l'Europe 800-1200, Paris, AFAA, 1992
  • Sagas des peuples du Nord : les Vikings, Amsterdam, Time-Life Books, 1997
  • René Adriers, Vladimir ou le soleil rouge, [s.l.s.n.], 1982
  • Jean M. Ball, Le Village viking à huttes de terre, Saint-John’s, Newfoundland Historic Trust Co-op Association, 1982
  • Pierre Bauduin, Les Vikings, Paris, Presses Universitaires de France, 2004
  • Henry Billings, Ces ponts merveilleux, Paris, France-Empire, 1964
  • Dominique Bona, Ce prince païen créateur de la Sainte Russie, Paris, Le Quotidien, 1982
  • Régis Boyer, Héros et dieux du Nord : guide iconographique, Paris, Flammarion, 1997
  • Régis Boyer, Jean Robert, Au nom du viking, Paris, Belles lettres, 2002
  • Régis Boyer, L'Art viking, Tournai, Renaissance du livre, 2001
  • Régis Boyer, Le Mythe viking dans les lettres françaises, Paris Editions du Porte-Glaive, 1986
  • Régis Boyer, Les Vikings (800-1050), Paris, Hachette, 2003 (ISBN 2012356907)
  • Régis Boyer, Les Vikings : histoire et civilisation, Paris, Perrin, 2002 (ISBN 2262019541)
  • Régis Boyer, Les Vikings, Paris, Cavalier bleu, 2002
  • Régis Boyer, Les Vikings, premiers européens : VIIIe siècle : les nouvelles découvertes de l’archéologie, Paris, Autrement, 2005
  • Christian Brosio, Vladimir de Russie : un portrait magistral du père de l'empire russe, [S.l.s.n.], 1982
  • Édouard Calic, Amundsen, le dernier viking, [S.l.s.n.] 1962
  • Anne Civardi, James Graham-Campbell, Stephen Cartwright, L'aventure des Vikings, Paris, Bordas, 1978
  • Yves Cohat, Les Vikings, rois des mers, Paris, Gallimard, 1994 ISBN 2070530272
  • Françoise de Comberousse, Après un millénaire, le fondateur de la Russie a enfin sa biographie, Paris, France Soir, 1981
  • Sigurd Curman, Objets d'art d'origine suédoise des X premiers siècles de notre ère, Stockholm, Nordisk rotogravyr, 1933
  • Paul Du Chatellier, Sur les traces des Vikings : lettres de voyage du professeur Gabriel Gustafson au « Verdens gang », Quimper, Leprince, 1908
  • Frédéric Durand, La saga de Kormak ; introduction, traduction, notes, lexique, cartes et index, Caen, Heimdal, 1975
  • Frédéric Durand, Les Vikings et la mer, Paris, Errance, 1996
  • Pierre Efratas, Hrólf le vagabond. Le mystérieux Viking fondateur de la Normandie, De la Norvège au Dal Riada, Le Coudray Macouard, Cheminements, 2005
  • Jaime Ferreiro Alemparte, Arribadas de normandos y cruzados a las costas de la Península ibérica, Madrid, Sociedad Española de Estudios Medievales, 1999
  • Oddveig Foldøy, Inga Lundström, Le Viking dans l'identité norvégienne, Stavanger, Musée Archéologique de Stavanger, 1995
  • Juliette Goublet, Hébertot, le Viking, Aurillac, Éditions du Centre, 1970
  • James Graham-Campbell, Colleen Batey,Atlas du monde viking, Paris, Fanal, 1994
  • René Guichard, Les Vikings, créateurs d’États : Islande et Norvège ; découvreurs de nouveaux mondes : Érik le Rouge au Groenland en l’an 982, Leif l’Heureux au Vinland en l’an 1000, Paris, A. et J. Picard, 1972
  • Charles Guyot, E. Wegener, Le Livre des Vikings d'après les anciennes sagas, Paris, Piazza, 1924
  • Anders Hagen, Les Bateaux vikings, Oslo, Universitetets Oldsaksamling, 1961
  • Roar Hauglid, Art norvégien, mille ans de tradition viking, Paris, Les Presses Artistiques, mars-mai 1954
  • Roar Hauglid, Norvège : mille ans d'art populaire, Oslo, Mittet, 1956
  • John Haywood, Atlas des Vikings, Paris, Autrement, 1995 ISBN 2862605697
  • Angus Konstam, Atlas historique du monde viking, [S.l.], Succès du Livre, 2004
  • Sofie Krafft, Tapisseries du temps des Vikings : dessins et motifs exécutés lors des fouilles d’Oseberg, Oslo, Dreyer, 1956
  • Jean-Pierre Langellier, Les Héros de l’an mil, Paris, Seuil, 2000
  • Paul Le Portier, Les Ducs de Normandie de la dynastie viking, Saint-Aubin-les-Elbeuf, Page de garde, 1999
  • Gutorm Gjessing, Les Bateaux vikings, Oslo, J. Petlitz Boktrykkeri, 1955
  • Claudine Glot, Michel Le Bris, L'Europe des Vikings, Paris, Hoëbeke, 2004
  • Daniel Lacotte, Erik le Viking, Paris, Acropole, 1992
  • Jean Mabire, Pierre Vial, Les Vikings à travers le monde, Saint-Malo, L’Ancre de marine, 1992 ISBN 2905970499
  • (pt) L. Saavedra Machado, « Expedições normandas no Ocidente da Hispania », Boletim do Instituto Alemão, III, Coimbra, 1930
  • André Manguin, Au temps des Vikings : les navires et la marine nordiques d’après les vieux textes, Paris, Peyronnet, 1944
  • Margaret Mulvihill, Les Drakkars vikings, Tournai ; Montréal, Gamma ; Saint-Loup, 1990
  • Jean Ollivier, Une colonie viking au Groenland, Brattahlid, Paris, Albin Michel, 1985
  • Hélène Ouellet, Les Transformations de la représentation du Viking en Angleterre, {sp-|VIII|e|XI|e}} Bilan de l'historiographie anglaise du XXe siècle, Ottawa, Bibliothèque nationale du Canada, 1995
  • Marc Paillet, Les Vikings aux bracelets d’or : une enquête d'Erwin le Saxon, Paris, Union générale d'éditions, 1999
  • Joseph Pasgrimaud, Michel Chatal, La Roche-Bernard : mille ans d'histoire, du premier Viking aux nouveaux marins, [S.n.s.l.], 1988
  • Robin Place, Les Vikings : réalités et légendes, Paris, Sorbier, 1988
  • Jean Renaud, Archipels norrois : Orcades, Shetland et Hébrides dans le monde viking, Göppingen, Kümmerle, 1988
  • Jean Renaud, Les Vikings en France, Éditions Ouest-France (Édilarge), exclusivité pour le Grand Livre du Mois, (ISBN 2702854087), 2000
  • Elisabeth Ridel, L'Héritage maritime des Vikings en Europe de l'ouest, Caen, Presses universitaires de Caen, 2002
  • Thorleif Sjøvold, Les Fouilles d'Oseberg et les autres découvertes de bateaux vikings, Oslo, Universitets Oldsaksamling, 1967
  • Thorleif Sjøvold, Les Vaisseaux vikings : de Gokstad, d’Oseberg et de Tune : brève introduction illustrée, Oslo, Dreyer, 1954
  • Elis Wadstein, Le mot viking : anglo-saxon wicing, frison wising, etc., Gotenb, Elanders boktryckeri Aktibolag, 1925
  • Fritz Wartenweiler, Paul-Emile Victor, L'Aventure d'une vie : Fridtjof Nansen : Le Viking intrépide, Paris, La Presse française et étrangère, 1945
  • Robert Wernick, L'Épopée Viking, Amsterdam, Time-Life, 1980


Cette article est en grande partie extrait de l'encyclopedie en ligne Wikipedia.
Plus tard seront mis en ligne des resumé des points important de la culture viking.


Tags :

» Catégorie Non spécifié
Commentaires (8) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

Test: The lost viking

  : Ajouté le 19/7/2007 à 11:44



Alors que Thor et toute la Asgard's Family écumaient les cornes d'hydromels et faisait semblant de rire au blague stupide de Loki.Trois Viking a la pilosité faciale hors norme se faisait enlever par un extraterrestre de passage.

 
The lost viking est un jeu sortit tout d'abord sur amiga mais qui fut surtout connu lors de son portage sur supernes (super nintendo). Il fut ensuite porté sur gameboy advance il y a quelques années. The lost viking est un jeu qui ne défie pas seulement votre santé mental mais aussi le temps. Puisque malgré sont ages il reste captivant des les premieres secondes graces a un humour décalé omniprésent, un gameplay simple mais atreillant et aussi a des héros presque charismatique!!

  Tout le long du jeu vous dirigerais trois moustachu euh non je ve dire vikings. Chacun ayant ses propres capacitées. Le premier se nomme Erik et peut piquer un sprinte pour eviter les laser verticaux et exploser les mur d'un coup de casque, le second Olaf est l'ancètre des parachutiste moderne puisque'il possede un Bouclier lui permettant bien sur de se protégé des attaque ennemies mais aussi de plané dans les airs, le troisième buveur d'hydromele s'intitule Baleog, il est incarnation meme du viking de base se promenant tout le temp avec son arc et son épée pour transpercé et trancher tous ce qui peut l'être mais qui ne le doit pas forcement.
 
Grace à ces trois energumenes vous pourrai traverser une pleïade de niveau comportant moultes ennemies a occire et interupteurs à enclenché dans le seul but d'atteindre "l'Exit" qui vous menera au prochain labyrinthe.

  Oui car ces parcours sans fin son bien des casse-tête virtuelle crée pour votre plus grand malheure ( le bonneur vien aprés ). Ces casse-tête vous demanderons de jonglés entre les personnages pour pouvoir venir a bout des obstacles qui se présenteront a vous : présipice ou il faudra utilisé Erik qui peut soter plus loin grace a ses sprints et ainsi activer un interupteur qui fera aparaitre un pont ou alors des horde d'enemis qu'il vous fodra desintégré grace aux capacitée barbares de Baleog ou encore un gouffre dans le quel il faudra dessendre grace au bouclier parachute d'Olaf pour enssuite activer un ascenseur mysterieusement bloqué en bas.
  Malgré le fait que meme le portage GameBoy Advance conserve les graphisme d'origine, vos yeux n'éssairont pas de se fermé de force car les graphisme sont variés et la plus part du temps chatoyant. Quant au musiques ce sont bien sur de bon vieu MIDI presque agréables ^^

  Quant au bonneur il arrive lorsque enfin vous parvenez  au saint  "Exit" qui en plus de vous permettre  d'acceder  au niveau suivant vous offrira l'occasion de voir nos bons hommes se lancé des vannes en pleine tête.



 

Tags :

» Catégorie Non spécifié
Commentaires (2) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

Ouverture du blog des vikings

  : Ajouté le 19/7/2007 à 11:10


Salut les mouflont ( et les mouflettes )!!
Cette article est la pour marquer l'ouverture de
EXtreme Viking
Ce blog sera consacré à toutes sortes de délires, ainsi qu'à la musique rock et aux manga, et bien sur aux Viking, qui sont les gars les plus cool de l'histoire^^ D'ailleur les prochains articles les présenteront sous diverse forme, ( non pas caré ou traingulaire ) historique, vidéoludique et meme dans les manga et les BD.
Voila^^ N'esitez pas a laisser des commentaire ( demander des articles sur des sujet qui vous interréssent ou qui ne vous interréssent pas)

Tags :

» Catégorie Non spécifié
Commentaires (3) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

A propos du blogueur

Un blog sur les délires du net, la musique, les angas et surtout les vikings^^

Articles Recents

• Les vikings
• Test: The lost viking
• Ouverture du blog des vikings
«  May 2012  »
MonTueWedThuFriSatSun
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031


Menu

Album photos
• Accueil
• Voir mon profil
• Archives
• Email
• Blog RSS

Catégories

Amis

0

Liens

Services

• météo pour site

Sondage

Votez pour ce site au Weborama
Créer un blog | Contacter l'auteur |